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ctoutpourvous

Une mémoire où on ne l'attend pas: les fesses...

16 Novembre 2009, 17:22pm

Publié par marigotine FWI



                  La députée UMP Edwige Antier veut interdire la fessée 

La célèbre pédiatre va déposer une proposition de loi visant à interdire ce chatiment corporel, jugeant la France «à la traîne» de nombreux pays européens.

A quelques jours du vingtème anniversaire la Convention internationale des droits de l'enfant, la députée UMP et célèbre pédiatre Edwige Antier a annoncé dimanche qu'elle allait déposer une proposition de loi visant à interdire les châtiments corporels, dont la fessée, jugeant la France «à la traîne» de nombreux pays européens.

Loin de corriger ou d'éduquer l' «enfant roi», explique-t-elle, la petite claque sur les fesses ne contribue qu'à la banalisation de la violence. «Plus on lève la main sur un enfant, plus il devient sournois, agressif et menteur».

La pédiatre affirme, en se fondant sur ses «38 ans de pratique professionnelle», que les enfants «qui n'ont jamais reçu de fessée sont les mieux élevés, plus à l'écoute des adultes et de leur autorité». «La seule chose que l'on fait passer à l'enfant» en lui donnant une fessée, «c'est qu'un conflit peut se résoudre par la violence» et «que le fort a le droit de frapper le faible». «On ne peut plus laisser entendre que ce n'est pas grave ou, même pire, que ça a une vertu éducative alors que c'est exactement le contraire», dénonce-t-elle.


  Une Fessée donnée à son enfant, c'est vrai que ce n'est pas forcément une solution pour lui faire comprendre qu'il a mal fait. Mais s'il est à la maison qui pourra en témoigner? à part l'enfant lui-même quand il sera en âge de le faire.
Ne vas-t'on pas vers une sorte de délation envers ses parents en incitant l'enfant à  dénoncer la "fessée reçue" ?
          Si, d'après cette pédiatre de grande renomée, une fessée entraîne systématiquement chez l'enfant le réflexe de violence envers un plus faible,
pourquoi alors cette violence  s'est amplifiée de façon assez inquiétante depuis quelques années? alors que les parents d'eux même (et tant mieux)  sans avoir besoin d'une loi infligent de moins en moins ce sévice corporel à leurs enfants. Des statistiques sur 38 ans de pratique c'est super
mais j'ai du mal à gober cette étude qui stipule que les enfants qui n'ont jamais reçu cette redoutable "fessée" seraient plus obéissants, mieux élevés, et plus à l"écoute des adultes.
          Pour ma part: mes fesses n'ont jammais été dotées d'une mémoire, ni d'un petit compteur pour en répertorié le nombre reçu... Par contre je sais que j'en ai reçu quelques unes!!!!  Et j'arrive quand même à être non violente!
         Le vrai drâme à mes yeux, et celà n'engage que moi, c'est la véritable maltraitance des enfants,et  toutes ces "horreurs" innommables que les adultes infligent aux enfants, et souvent les leurs, dans une indifférence presque insupportable.

      Ah mais bien sur, j'avais oublié, une loi sur la "fessée" portera un nom....

Edwige Antier appelle de ses voeux une loi, davantage dans l'objectif de «faire changer les mentalités», que de sanctionner. A l'image de la Suède : «Quand (ce pays) a interdit la fessée en 1979, 70% des parents y étaient opposés. Aujourd'hui, ils ne sont plus que 10%», fait-elle valoir. «Il ne s'agit pas d'envoyer les parents en prison ni de les en menacer», rassure -t-elle. Elle ne propose donc pas d'inscrire l'interdiction de la fessée dans le Code pénal mais, «comme en Allemagne», dans le Code civil. «L'article serait lu aux parents lors du mariage».

En 2008, le Conseil de l'Europe avait appelé ses Etats membres à interdire la fessée, avec la campagne «Levez la main contre la fessée !». Une campagne qui avait provoquée une levée de bouclier de plusieurs associations. Jusqu'à présent, dix-huit Etats sur les quarante-sept du Conseil de l'Europe ont interdit tout châtiment corporel. Un expert des Nations-Unis avait de son côté fixé l'échéance de 2009, pour abolir dans les différents états les châtiments corporels sur les enfants.

Une fois sa proposition de loi officiellement déposée sur le bureau de l'Assemblée nationale, rien ne garantit qu'elle soit débattue en séance publique et, a fortiori, votée. «Je n'ai aucune garantie que le gouvernement la reprenne, mais je serai entêtée», assure-elle. «Si la France est à la traîne, c'est qu'on s'y refuse à prendre une décision impopulaire». De fait, en France, 87% des parents déclarent avoir déjà donné une fessée et plus de la moitié sont contre une interdiction, selon une enquête de l'association L'Union des familles en Europe publiée en 2007.
                                             



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