Jeudi 26 novembre 2009
4
26
/11
/2009
11:58
Après "savoir être égoïste", voici le temps du plaisir relaxant à deux...
Ensorcelez-le avec une bougie conçue pour éclairer, mais aussi pour masser.
C'est la bougie double effet. Artistiquement disposée, elle produit un éclairage tamisé propice à l'intimité. Laissez-la se consumer au moins un quart d'heure. Et quand les corps se
rapprochent, jouez les magiciennes, attrapez-la bougie: elle s'est transformée en huile chaude, avec laquelle vous pourrez vous masser.
Car cette bougie de massage n'est pas à base de paraffine, mais d'huile de coco, qui fond à moins de 50° et ne risque pas de vous brûler.
C'est un massage quasi-ayurvédique que vous pourrez vous prodiguer.
Avec une seule bougie, vous pourrez réaliser huit massages de 20 minutes.
Deux parfums au choix : lavande ou fleur d'oranger.
www.unmei.fr
Et si vous manquez encore d'imagination... Un livre: "S'aimer crazy" (Gründ): un catalogue de propositions, toutes plus folles les unes que les autres, pour réapprendre
l'art de la séduction. Des objets ludiques et étonnants du piercing vibrant à la télécommande pour homme ou femme. Surtout ne zappez pas !
Nicole Gex
|
7 mystères sexo (enfin) dévoilés

Les scientifiques ont enfin les
réponses à certains mystères
A deux ( quand c'est bien fait) c'est
mieux
La prolactine est une hormone sécrétée pour déclencher la montée de lait. Mais pas seulement. Elle est aussi considérée par les scientifiques comme un « index
neuro-hormonal de satisfaction sexuelle » : un orgasme et, hop, notre cerveau la fabrique illico. Mieux : plus le plaisir est intense, plus notre cerveau en produit. Des chercheurs ont donc eu
l'idée de contrôler son niveau après pénétration et après masturbation. Verdict : le taux de prolactine après une partie de jambes en l'air est de 400 % supérieur à celui d'un solo, même
réussi. On aurait donc bien plus de plaisir à deux, quand c'est bien fait, évidemment. Parce que si on commence à compter les fleurettes sur la tapisserie, exit la prolactine et bonjour la
frustration. Et l'envie de mordre qui va avec...
On est capable de voir s'il sera un bon père rien qu'à sa tête
La prolactine
est une hormone sécrétée pour déclencher la montée de lait. Mais pas seulement. Elle est aussi considérée par les scientifiques comme un « index neuro-hormonal de satisfaction sexuelle » : un
orgasme et, hop, notre cerveau la fabrique illico. Mieux : plus le plaisir est intense, plus notre cerveau en produit. Des chercheurs ont donc eu l'idée de contrôler son niveau après
pénétration et après masturbation. Verdict : le taux de prolactine après une partie de jambes en l'air est de 400 % supérieur à celui d'un solo, même réussi. On aurait donc bien plus de plaisir
à deux, quand c'est bien fait, évidemment. Parce que si on commence à compter les fleurettes sur la tapisserie, exit la prolactine et bonjour la frustration. Et l'envie de mordre qui va
avec...
C'est meilleur quand c'est musclé
Et quand on parle de muscles, on ne parle
pas ici de ceux d'Alain Bernard, le Musclor des piscines, mais plutôt de ceux de notre anatomie la plus intime. Dans son ouvrage, Gilles Trudel, professeur et chercheur au département de
psychologie de l'Université du Québec à Montréal*, évoque plusieurs études qui prouvent que les muscles de notre vagin jouent un rôle prépondérant dans la jouissance. Même s'il ne suffit pas
d'avoir un vagin bodybuildé pour orgasmer. Une d'entre elles a notamment montré un lien direct entre aptitude à l'orgasme pendant l'amour et puissance des muscles dits « pubococcygiens ».
Allez, on ne résiste pas : le nom de l'appareil utilisé pour cette expérience ? Le vagibar. Ca ne s'invente pas.
Les hommes nous paraissent plus sexy pendant l'ovulation
A ce moment-là de notre cycle, on a tendance à trouver
que tout le monde il est beau ? Logique ! Des chercheurs ont prouvé que les femmes jugent les hommes plus appétissants lorsqu'elles sont en phase d'ovulation. Et comment ils l'ont su ? Parce
qu'en montrant ces mêmes hommes à ces mêmes femmes après l'ovulation, elles les ont trouvés... bof. Non, ce n'est pas parce que Charlotte a fait une moue dubitative quand on lui a montré la
photo de Bob, notre nouvelle conquête, qu'elle a mauvais goût.
Avant de la provoquer en duel façon western-spaghetti, on voit où on est, nous, côté cycle. Ca va aussi pas mal éclairer certains choix de mecs dans le passé qui étaient... incompréhensibles
!
Le sexe, c'est bon pour la santé
Déjà, grâce aux endorphines libérées pendant l'acte sexuel, on est bien plus
relax pendant et après. Toujours bon à prendre. Ensuite, on sait que faire l'amour, même à haute dose, n'est pas une activité physique dangereuse. Le risque d'avoir une attaque cardiaque pour
un homme de 50 ans pendant un acte sexuel qui dure une heure serait d'un sur cinq cent mille. Une heure... ça laisse songeuse. Dites donc, les chercheurs. C'est qui vos champions ? D'anciens
maillots jaunes du Tour de France ?
On supporte mieux la douleur pendant l'amour
Certains chercheurs ont de ces idées, j'vous jure... Toujours est-il qu'il est passé par l'un de ces éminents cerveaux de pincer le téton de femmes en train de se
masturber, puis de les repincer, cette fois au repos, pour vérifier si on supportait la douleur de la même façon pendant l'orgasme. Ce qui s'est passé ? Il a effectivement vérifié l'effet
anesthésiant du plaisir sexuel (lié aux endorphines, des hormones copies conformes de la morphine, envoyées par le cerveau quand on a du plaisir) et démontré qu'on aurait un seuil de tolérance
plus élevé de 70 % pendant l'extase. L'histoire ne dit pas comment il a su qu'on aimait moyen qu'on nous pince les tétons pendant la lecture de « Millénium ». Quand les filles lui ont retourné
une grosse baffe, peut-être ?
Quand on fait l'amour, on s'attache
Pas avec des menottes, entendons-nous bien. Avec des sentiments. La faute à l'ocytocine, appelée aussi « hormone de l'attachement ». Elle est surtout connue parce
qu'elle déclenche et renforce le lien entre la mère et son enfant (elle provoque notamment une montée de lait débordante d'amour). Mais cette même ocytocine est également produite à chaque
orgasme, façon cadeau bonus. On le sait depuis que des chercheurs ont appareillé (et on pèse nos mots, vu que les victimes consentantes avaient, entre autres, des électrodes collées dans les
fesses) une vingtaine d'hommes et de femmes et les ont auscultés au moment crucial. Résultat : le taux d'ocytocine augmente quand le désir s'intensifie et explose au moment de l'orgasme. Le
sexe serait donc le meilleur des philtres d'amour. Ce qu'on ne sait toujours pas, c'est pourquoi on ne tombe pas à chaque fois raide in love après avoir fait l'amour, et pourquoi le taux
d'ocytocine varie d'un rapport à l'autre. Voire d'un homme à l'autre. Mystère...
MAGIE,
MYSTERE de l'AMOUR et du SEXE...
A nos couettes à nos bougies et à nos hormones... et vive le réchauffement des corps!

Par marigotine FWI
-
Publié dans : L'acthumour ré créatif
-
0
-
Recommander
Derniers Commentaires