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ctoutpourvous

Les "treize" travaux d'Hercule.....

6 Janvier 2010, 11:40am

Publié par marigotine FWI



                     Place Vendôme, treize femmes et un président

                 Place Vendôme, treize femmes <br/>et un président<br/>

Nicolas Sarkozy est venu prendre l'apéritif ( ah bon! je croyais que vous ne buviez pas Nicolas?)avant le déjeuner des treize femmes ministres, mardi, au ministère de la Justice.

À l'invitation de Michèle Alliot-Marie, les femmes ministres ont déjeuné ensemble. Nicolas Sarkozy s'est invité à l'apéritif.

Valérie Pécresse a dû s'éclipser un peu plus tôt mais toutes, sans exception, sont restées jusqu'au bout. Et sont reparties ravies. Mardi, les treize femmes ministres du gouvernement Fillon se sont retrouvées place Vendôme, à l'invitation de la plus gradée d'entre elles, Michèle Alliot-Marie. La garde des Sceaux, qui, il y a un an, était à l'Intérieur et réunissait autour d'un petit déjeuner l'ensemble du gouvernement avant le premier Conseil des ministres de l'année, a organisé son déjeuner. Ce n'est pas le premier déjeuner de ce type, mais la date choisie ne doit sans doute rien au hasard.

Peu importe, les participantes sont ressorties requinquées de la Chancellerie. D'abord, parce que Nicolas Sarkozy s'est «invité» à l'apéritif. La dernière fois, il était venu au café… «Il est resté une heure et, au bout d'un moment, on commençait à avoir vraiment faim. Je me suis même demandée quand est-ce qu'il allait partir», s'amuse une des invitées. Le chef de l'État, qui venait de recevoir un coup de fil du roi du Maroc, leur a parlé des relations de la France avec les pays africains, de l'outre-mer et de la Guadeloupe, mais aussi des régionales. Il est vrai que la majorité des femmes ministres sont candidates en mars prochain «Vous allez vous battre», leur a-t-il dit en saluant «le sens des responsabilités des femmes du gouvernement» et en soulignant «qu'une femme doit être considérée à l'égal d'un homme». La secrétaire d'État à la Ville, Fadela Amara, à qui il n'a pas échappé que la parité entre ministres de plein exercice a volé en éclats lors du remaniement de juin, a saisi l'occasion pour glisser au président de la République qu'«il faut plus de femmes politiques».


Cliquez sur l'aperçu pour agrandir l'infographie.

Si elles sont sorties requinquées, c'est aussi grâce aux qualités de maîtresse de maison de MAM. «J'ai vécu ce déjeuner comme une petite oasis en début d'année», se félicite Roselyne Bachelot. «C'était vraiment très agréable, surtout pour les jeunes ministres dont je suis», renchérit Marie-Luce Penchard, ministre délégué à l'Outre-Mer. «Michèle sait bien recevoir. Comme toujours, l'ambiance était chaleureuse, détendue et sympathique. Quand il y a des hommes, chacun entre dans un rôle», glisse Fadela Amara. «C'était très sympathique parce que nous n'avons jamais le temps de nous poser et de parler à bâton rompu», ajoute Nora Berra (Aînés).

De quoi ont donc parlé ces femmes, une fois le président parti ? Du difficile exercice des questions au gouvernement, du sport qu'elles pratiquent, du bon dosage à trouver, vis-à-vis des Français, entre proximité et distance dès lors que l'on est ministre, des boutiques très chics de la place Vendôme, etc. Bref, les femmes ont papoté pendant plus d'une heure. «C'était un small talk», s'amuse Bachelot, manifestement ravie de ce déjeuner féminin mêlant «profondeur et légèreté», à la fois «sérieux et frivole». Nadine Morano évoque ainsi «une conversation de femmes» qui aurait glissé sur «les hommes séduisants du Parlement». Mais la secrétaire d'État à la Famille ajoute aussitôt : «On a aussi parlé de politique.»

Quoi qu'il en soit, aucune des ministres n'est ressortie alourdie du ministère de la Justice. Car MAM a une prédilection pour le poisson. Et, au lendemain des fêtes, c'est un menu light qu'elle a proposé à ses convives : tartare de saint-pierre accommodé de quelques grains de caviar en entrée, dos de bar grillé et sa fleur de courgette farcie en plat, fromages puis gratin de fruits rouges. La garde des Sceaux n'a pas non plus oublié d'offrir un petit cadeau à chacune : une bougie au thé vert de Baccarat. Mais, en cette période de disette budgétaire, un membre de l'entourage de la ministre tient à minimiser l'importance du présent : «Ce n'est pas un cadeau luxueux. Le prix de ce type de bougie est à peu près le même partout.»               
                                       Nous voilà rassuré!
 Mais dans un article récent j'écrivais que les bougies devenaient très
 tendance aurait-elle lu mon article MAM?
                                                                    Marigotine

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