Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
ctoutpourvous

La "trappe" toujours ouverte, ou l'art de nous mentir...

22 Janvier 2010, 10:36am

Publié par marigotine FWI



                   Henri Proglio renonce <br/>à son salaire chez Veolia<br/>
Le PDG d'EDF a finalement renoncé à son double salaire et ne touchera pas sa rémunération annuelle de 450.000 euros de président de Veolia Environnement.
                         (Pour de vrai? pauvre chéri, demande le RSA!!!!)

Le PDG d'EDF a finalement renoncé à son double salaire et ne touchera pas sa rémunération annuelle de 450.000 euros de président de Veolia Environnement.

Finalement, il renonce. Henri Proglio a cédé à la pression et a confirmé qu'il avait décidé de ne pas toucher une rémunération annuelle de 450.000 euros qui devait lui être versé au titre de son poste de président de Veolia Environnement. «J'ai décidé de renoncer à toute rémunération en tant que président non exécutif de Veolia», a-t-il indiqué, afin de s'assurer de «mener à bien le projet industriel et social» qu'il a «forgé pour EDF».

Selon Le monde c'est le président de la République, lui même, qui a voulu éteindre la polémique qui a enflé ces deux derniers jours en demandant à Henri Proglio de faire marche arrière. Une information toutefois démentie par l'intéressé au micro de France-Info : le patron d'EDF a assuré n'avoir reçu «absolument aucun appel de l'Elysée».

Le gouvernement avait pourtant confirmé mardi que Henri Proglio cumulerait un double salaire : celui de patron du groupe public d'électricité, à savoir 1,6 million d'euros annuel, et celui de président non executif de Veolia, le géant de l'environnement qu'il dirigeait avant de rejoindre EDF.  

Affaire embarrassante pour la majorité  

Cette annonce de double rémunération avait provoqué de nombreuses attaques de la classe politique, de gauche bien sûr, mais aussi dans la majorité. Nicolas Sarkozy, qui n'a de cesse de vouloir taxer les traders et en plein débat sur l'allongement de la durée du travail, n'a pas pu défendre plus longtemps Henri Proglio, un de ses proches. D'autant que les élections régionales des 14 et 21 mars approchent à grand pas. L'affaire est devenue plus qu'embarrassante et pouvait perturber la campagne de l'UMP.

Avec une rémunération de 1,6 million d'euros, Henri Proglio avait tout de même bénéficié d'une augmentation de 45% sur le salaire de son prédécesseur Pierre Gadonneix. Son salaire de 450.000 euros chez Veolia était d'autant plus difficile à justifier qu'Henri Proglio avait clairement laissé entendre qu'il sera à «100% chez EDF». 
                                                                              

             Obama interdit aux banques les activités de marché
                           (Et si seulement c'était vrai!) 

Le président américain a annoncé deux mesures choc contre les banques américaines : interdire les activités spéculatives de marché «pour leur seul profit» et limiter leur taille.

«Les Américains ne doivent plus jamais être pris en otage par des banques trop grosses pour faire faillite». Barack Obama a utilisé des formules fortes en présentant deux nouvelles choc pour encadrer davantage le système bancaire.

Suite à ces annonces, la Bourse de New York chutait de 2%, le Dow Jones perdant 2% et le Nasdaq 1,32%. Les valeurs bancaires ont aussi dévissé: JP Morgan chute de 5,3%, Bank of America de 5,85%, Goldman Sachs de 4,3%.

Le président américain veut interdire désormais aux grandes banques de mener des activités de marché spéculatives «pour leur seul profit», c'est-à-dire qui ne répondent pas aux intérêts de leurs clients. «Il ne faut plus que les banques s'éloignent trop des services qu'elles doivent à leurs clients», a-t-il déclaré, brocardant les établissements qui «utilisaient de l'argent bon marché dans des activités de marché énormément risquées».

Il ne faut plus que les banques hébergent en leur sein des activités de hedge funds qui détiennent des «énormes montants» de dette à risque, a-t-il ajouté en substance en présentant cette mesure baptisée «règle Volcker», du nom de son conseiller économique.

                                                          
                                                 (Pourvu que ce soit vrai!)

Les salariés de ce groupe métallurgique suédois retenaient les quatre cadres depuis mercredi midi.

A Fraisse, la situation s'est enfin dénouée. Après plus de 24 heures de séquestration par leurs salariés, les quatre dirigeants du groupe suédois Akers ont été relâchés jeudi en début de soirée, après la signature d'un premier protocole d'accord en compagnie de représentants syndicaux. Ils devaient ensuite se rendre ensemble à la mairie de Fraisses (Loire) pour «signer un protocole définitif», a précisé sur place David Berthaud, délégué au CE.

                                                          
          Le quatrième rapport du Giec a valu à Rajendra Kumar Pachauri, le président de l'organisation, de recevoir le prix Nobel de la paix.
                             Les experts du climat font amende honorable          
           Le Giec a reconnu jeudi que plusieurs erreurs se sont glissées dans un de ses rapports.  
                                            (Malheureusement, là c'est VRAI!)

Le communiqué du GIEC (groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) est paru mercredi : un paragraphe du rapport «se réfère à des estimations peu fondées sur la vitesse du recul des glaciers de l'Himalaya et la date de leur disparition».

Il n'aura donc fallu pas plus de 24 heures aux responsables du Giec pour réagir et reconnaître les erreurs qui sont apparues dans le deuxième volume du quatrième rapport du Giec publié en 2007. Dans ce document il est évoqué l'idée d'une disparition des glaciers de l'Himalaya en 2035, ce qui ne repose sur rien, et une diminution de la surface des glaciers terrestres (ils passeraient de 500 000 kilomètres carrés à 100 000 kilomètres carrés) également en 2035 alors que le scientifique russe évoquant cette hypothèse avait écrit 2350.

«Cela doit nous inciter à être beaucoup plus vigilant», insiste Jean Jouzel, l'un des climatologues français participant au travail du Giec. «Cela montre que le Giec est prêt à apprendre de ses erreurs», souligne de son côté Jean-Pascal Van Ypersele, l'un des vice-présidents du groupe et professeur à l'université de Louvain-la-Neuve (Belgique).  

Procédures de relecture  

Le communiqué du Giec rappelle toutefois qu'il s'agit d'un paragraphe dans un document de 938 pages et, surtout, que cela rappelle la nécessité de respecter à la lettre les procédures de relecture et de vérification des textes. Cela n'a sans doute pas été le cas cette fois-ci même si, pour l'heure, les responsables du Giec n'ont pas totalement remonté le fil de l'histoire.

Il est vrai également que les trois grands volets du rapport du Giec présentent quelques différences. Si le premier tome consacré aux résultats concernant les aspects physiques du climat n'est basé que sur des textes publiés dans des revues à comité de lecture, le tome II, qui concerne l'impact sur les écosystèmes, l'activité humaine et les stratégies d'adaptation dans les grandes régions du monde notamment, fait parfois appel à ce que les scientifiques appellent une littérature grise.     (littérature grise avez vous dit? quézaco......)

«C'est parce que nous en étions conscients que nous avons décidé il y a deux mois de cela que pour le cinquième rapport du Giec , nous allions incorporer dans ce tome II des contributions des tomes I et III», ajoute Jean-Pascal Van Ypersele. Un prochain rapport dont la publication est attendue en 2013-2014.  
                                                                                           OUF 2012 sera passé!!!    
   Tome I,  tome II, et tome III et bientôt il ne restera même plus la case de  l'oncle "Tom"                                           Marigotine                                


                                                                                                                   

Commenter cet article