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ctoutpourvous

Bizarreries au pays du "sexe" ... (-16ans) 1/2

11 Avril 2011, 20:32pm

Publié par marigotine FWI

 

      

Saviez-vous que les Carolingiennes pétrissaient le pain avec leurs fesses pour le rendre aphrodisiaque, que les chevaliers emmenaient des prostituées en croisade ou que la fellation n'est autorisée aux États-Unis que dans six États ? Taboue, la sexualité est riche en bizarreries diverses. Florilège FemmesPlus.

 Merci à Elodie Barakat de "Femmesplus" pour ce reportage

                                   Curiosités sur la prostitution

- Même pendant les Croisades, le "bien être" des troupes n’était pas oublié : en 1270, plus de 10 000 prostituées accompagnaient les soldats.

- Sous le règne de Charlemagne, des nonnes vivant dans un couvent se livraient à la prostitution pour augmenter leurs revenus.

- Lors de la Seconde Guerre Mondiale, dans les bordels des soldats allemands, les prostituées étaient notées. Si l’une d’entre elles recevait trois avis négatifs, elle était fusillée.

- A Hambourg, en 1972, un bordel pour femmes, La Maison Jaune, fut créé. Plus de 1600 hommes se sont présentés suite à l’annonce pour le recrutement.

- Historiquement, la couleur rousse était associée à la prostitution. Tant et si bien qu'en 1254, une loi obligeait les femmes vendant leurs services à se teindre en roux pour qu'elles soient « distinguées » des femmes « honnêtes ». Dans un même soucis de distinction, le Roi d'Angleterre Edouard III obligeait les prostituées à porter leurs vêtements à l'envers.

 

                                    Aphrodisiaques et breuvages cocasses

- Pour réveiller l’appétit sexuel de leurs partenaires, les Carolingiennes leur faisaient manger du pain qu’elles pétrissaient avec leur fesses. Ces mêmes Carolingiennes leur cuisinaient un poisson qu’elles avaient étouffé dans leur vagin pour accroître leur excitation.

- Pendant un temps, le Pentagone a envisagé le développement d’une bombe "aphrodisiaque". Cette bombe développerait chez l’ennemi un attrait irrésistible entre les soldats, les neutralisant.

- Encore aujourd’hui, dans certaines régions du Brésil, le "café d’amour" est toujours préparé. Cette tradition veut que la demoiselle prépare un café à son amant en le filtrant dans une culotte portée. Cette préparation aurait un effet aphrodisiaque

- Sous le règne de Louis XVI, la veille du mariage, le futur marié prenait un bain de fumier pour prévenir toutes pannes sexuelles !

- Dans l’antiquité, le foie d’un jeune homme tué en état d’excitation était l’aphrodisiaque le plus recherché.

                                     Étrangetés sur l'infidélité

- Au Moyen Age, dans l'espoir que leurs femmes tombent enceintes, les hommes stériles les laissaient se livrer à la débauche dans les fêtes de carnaval.

- Dans la Grèce Antique, l’amant d’une femme mariée était puni publiquement : on lui glissait un radis dans l’anus, ou on l’épilait.
- Jusqu’au XVIIIe, la naissance de jumeaux était associée à l’adultère. On pensait alors qu’un homme ne pouvait féconder qu'un ovule et que la venue de deux bébés signifiait une deuxième fécondation et donc un deuxième père… Les mères de jumeaux étaient alors condamnées à vivre à l’écart de la société.

- En Italie, jusque dans les années 1960, la coutume voulait qu’un fusil ou un révolver soit offert par un homme à sa future épouse pour qu’elle ait un moyen de le tuer s’il était infidèle

- En Angleterre, au Xe siècle, le roi Edmond décida d’employer les grands moyens devant les cas croissants d’adultères. Les femmes infidèles se voyaient le nez et les oreilles tranchés et leurs amants étaient bannis du royaume.

                                      Bizarreries anatomiques

- Au Moyen Age, les femmes se maquillaient entièrement le sexe pour exciter leur partenaire Chez certaines femmes, le vagin peut avoir une taille hors norme : certains peuvent être assez grands pour accueillir la tête d’un homme, d’autres trop petits pour supporter un rapport sexuel.

- Une enquête a montré que l’objet le plus difficile à retirer d’un vagin est une boule de billard.

- Aux États-Unis, de plus en plus de femmes se font rétrécir le vagin par une opération chirurgicale pour mieux sentir le sexe de leur partenaire.

- En Malaisie, un homme de 34 ans sous l’emprise de la drogue, s’est coupé le pénis, l’a fait frire, et l’a mangé.

                                La petite gâterie… une extravagance ?

- Aux États-Unis, la fellation n’est légalement autorisée que dans six Etats.

- Au bagne de Cayenne, les bagnards les plus souples et les mieux pourvus, lassés de la masturbation, s'occupaient eux-mêmes de leur verge.

- Les Babyloniennes n’étaient pas très enclines à pratiquer la fellation… En effet, elles risquaient d’avoir les yeux crevés si elles endommageaient le sexe d’un homme.

- La « Pipe Cambodgienne » est une fellation qui se réalise avec du thé chaud dans la bouche.

                          Pratiques sexuelles et détails surprenants

- A Paris, en 1819, un fétichiste terrorisa la bourgeoisie en piquant les fesses des dames avec une épingle. Tant et si bien qu’un armurier inventa le protège-fesses.

- Dans la culture japonaise, une claudication très légère est d’une grande sensualité. Pour séduire, les jeunes filles apprennent à boiter légèrement.

- D’après un explorateur britannique du XIXe siècle, en Somalie, les homme alignaient les femmes côte à côte et choisissaient pour épouse celle dont le postérieur dépassait.

- Au Japon, des étudiantes arrondissent leur fin de mois en vendant leur petites culottes souillées aux sex-shops. Très recherchées par les amateurs, ces petites culottes souillées peuvent même se trouver dans des distributeurs automatiques.

                               Homosexualité, travestis et transsexuels...

- En Thaïlande, un étude de l’armée a démontré que 16% des soldats ont eu au moins une fois un rapport homosexuel- Chez les Mayas, les garçons n’ayant pas le droit d’avoir des rapports avec les femmes avant le mariage, un esclave homosexuel leur était offert pour assouvir leurs pulsions.

- Au XIXe siècle, les travestis fabriquaient de faux seins en faisant bouillir du mou de porc, qu'ils découpaient ensuite dans la forme d'un sein.

                                           Plaisirs solitaires singuliers

- Au Japon, il y a fort longtemps, étaient organisés des concours d'érection. Les messieurs devaient maintenir leur érection le plus longtemps possible, en se caressant, sans éjaculer. Ces concours avaient pour but de renforcer l'esprit guerrier des participants.

- En 1887, alors que la masturbation était très mal vue, un homme inventa un appareil équipé d'une sonnette prévenant les parents lorsque leur enfant avait une érection.

- Au XIXe siècle, on interdit l'import des bidets français en Angleterre, de peur que « l'objet du diable » n'incite les Anglaises à se caresser.

- Un sexologue Allemand, Krafft-Ebing, ouvertement opposé à la pratique de la masturbation, appuyait son point de vue en déclarant qu'elle pouvait rendre bisexuel.

- De nombreux médecins du XVIe siècle pensaient que la pratique régulière de la masturbation permettait d'agrandir le pénis.

- A Milan, en 1995, pour réclamer le droit à l'amour dans les prisons, trois détenus se sont réfugiés sur le toit du pénitencier et se sont masturbés à tour de rôle pendant quatre jours et quatre nuits devant les forces de l'ordre.

- Une étude australienne réalisée en 2003 a démontré que les hommes éjaculant plus de cinq fois par semaine dans leur jeunesse ont trois fois moins de risques de développer un cancer à l'âge adulte.

                         Chasteté... et appétit sexuel hors normes

- Au XVIe, les Églises étaient un lieu de rencontre pour les couples adultères, on y pratiquait l'amour en groupe et dans les cas extrêmes, des viols collectifs parfois suivis de meurtres étaient commis.

- L’impératrice chinoise Wu Hu, au fort appétit sexuel, obligeait les dignitaires qui venaient lui rendre visite à lui pratiquer un cunnilingus en signe de soumission.

- Au XVIIe siècle, les nobles avaient une pratique orgiaque courante. Ils se réunissaient à plusieurs couples dans un carrosse et s'y livraient aux plaisirs de la chair. Les mouvement du carrosse en marche rendaient, disait-on, le coït plus voluptueux.

 

 

 

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SEREINE 12/04/2011 08:52


coucou,
ben alors Marigotine ..... l'humeur coquine ce matin !!
hi hi hi
bis - Sereine